| 05-04-04
liste de squatts a visiter à paris....
> LE SOL_ART_IUM , 104, rue des couronnes.75020 Paris Expulsé en mars 2003 >vill'ART, 06 bis, av villar 75007 Paris Expulsé en mars 2004 03-04-04
26-03-04
WILLYMAN TU RESTE DANS NOS COEURS SALUT MON POTE.
24-03-04
Quand 150 flics débarquent hier matin, vers 7 h 30, pour expulser les squats artistiques et tous les occupants de la cité Loubeyres, au 104 rue des Couronnes, ça fait du bruit dans ce village du XXe arrondissement de Paris. Rues alentour bloquées, délogement et embarquement rapide d'une vingtaine de sans-papiers, portes fermées et vite soudées côté Couronnes. Murielle, sa petite fille et sa mère, qui habitaient là et s'improvisaient concierges bénévoles du lieu, sont sonnées sur le trottoir, devant leurs quatre valises. A la rue ! C'est tout juste si le syndicat SUD-PTT, locataire légal mais en fin de bail de cette ruelle, va pouvoir circuler. Mur de policiers. «Ce qui est scandaleux, explique Thierry Mariette, l'un des plasticiens du collectif Baltazzart, c'est que l'huissier a saisi nos oeuvres, notre matériel. Une partie des toiles a été embarquée dans un camion et se trouve au garde-meuble. Tout le reste est confisqué : nous ne récupérerons rien. C'est notre seule source de revenus ! Et on préparait tous des expositions.» Rémy Bovis, chargé de mission à la mairie de Paris, tente de négocier avec les forces de l'ordre pour que les artistes puissent sauver éventuellement quelques pièces. Peine perdue, le mur de policiers reste imperturbable. «La méthode est d'autant plus inadmissible que nous étions prêts à quitter les lieux dans le calme, ainsi que nous l'avions fait savoir aux autorités, poursuit Thierry Mariette. Nous étions expulsables depuis des mois ! Pourquoi n'avons-nous pas été prévenus?» Même rage rentrée chez tous les «pensionnaires» de cette «auberge espagnole» qui s'était improvisée là, au «104», depuis près de deux ans. Dans cette magnifique ancienne cité industrielle, où l'on fabriquait autrefois des chaussures, logeaient quatre collectifs artistiques : Baltazzart, la Brick, le Solarium, le Lieu indépendant d'exploration urbain. Mais s'y réunissaient aussi le DAL, diverses associations, une coordination anar, des jeunes du quartier, ainsi que le collectif de sans-papiers qui avaient déjà été expulsés de la Maison des Ensembles. La cohabitation n'était pas toujours évidente. Bruit, poubelles brûlées, dope, alcool, certains voisins se plaignaient. «Mais depuis cinq mois, nous n'étions plus débordés, expliquent en choeur les artistes Thierry, Micha, Fernando et Alexandre, la cité s'était réorganisée.» Procès successifs. Entre les impossibles discussions avec des propriétaires en litige et en indivision («Nous aurions bien négocié des baux précaires dans ces 4 000 m2 vides»), les procès successifs et les visites régulières des RG, les artistes rappellent qu'ils ont travaillé grâce au soutien du conseil de quartier, organisant deux festivals, des expositions et concerts. Solarium a déjà programmé six compagnies théâtrales pour décembre. Dans la cité Loubeyres, aujourd'hui décimée, SUD-PTT va se retrouver bien seul. «Ça sent l'opération immobilière juteuse», dénonce Isabelle Aloujes. Beaucoup d'expulsions de squats cette année, mais autant d'occupations de nouveaux lieux. Dans ce contexte si mouvant, Murielle ne dormira pas à la rue ce soir. Elle est hébergée avec sa fille par Titi, l'une des animatrices de O Génie, squat du XIIe... qui passe en procès demain. [LIBERATION] 23-03-04
" Post Squatt" Moi, personellement je ne sais pas combien de temps ils vont passer à nous expulser avant de se rendre compte qu'il y a un réel probleme ... tous ses jeunes qui font des fresques remarquables ne sont que des délinquant ? Tous ses jeunes qui ne demande qu'a pouvoir travailler dans leurs domaine, que ce soit la peinture, la dance, le théatre, la musique ne sont que des squatteurs ? NON..... ce sont "tous" des artistes qui ont du talent, et avant la reconaissance je voudrais que tout le monde sache à quel point on leurs crache dessus en fermant les yeux sur la réalité des coups de batons de C.R.S ....et on dit que l'on veut aider les jeunes à la réinsertion... alors que les jeunes veulent des lieux d'expression et de travail !! fernando Da Costa.
voici un texte qui à déja 3 ou 4 ans et biensur depuis on compte les squatts du carrosse, baltazart, sol-art-ium,les invalides... "Grogne chez les squartistes", Yabon Paname Depuis 10 ans le collectif YABON’ARTS (artistes « squateurs » parisiens) manifestent en occupant et en travaillant dans les friches urbaines VIDES et ABANDONNEES. Pour rappel: LA FORGE (Belleville) 1991-96, LE POLE CULTUREL PI (Belleville) 1996-98, SSOCAPI (dans le Marais) 1998, MARAIS PUBLIC 1998, LA BOURSE 1999, MATIGNON (8ième) 1999 LA BOETIE 2000, CANAL 35 (République) 2000, Election du Maire de PARIS 2001, Et l’exil à NARBONNE... Nous n’avons récolté que des expulsions, amendes et CRS alors que des milliers de personnes nous ont visité, près de 500 artistes ont pu travailler et une foultitude de médias ont raconté notre aventure. Aujourd’hui, LE PALAIS DE TOKYO et ses commissaires ont « obtenu » 6 millions d’Euros pour y faire découvrir un VRAI-FAUX SQUAT ARTISTIQUE. 6 millions d’Euros pour ça, ça fait CHER. Surtout qu’au même moment la Cour des Comptes vient d’épingler le Ministère de la Culture pour la mauvaise gestion de son patrimoine. EN CETTE PERIODE PRE-ELECTORALE, NOUS DEMANDONS à Madame Catherine TASCA, Ministre de la Communication et de la « Culture » et à Monsieur Gaspard DELANOE, Maire de PARIS, de répondre à notre revendication première : ON VEUT DES ATELIERS DANS PARIS !!! 22-03-04
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